Premiers pas vers la paix (épopée 3.0)

 

 

 

 

Le Père de tous les dragons m’avait emmené loin dans les cieux d’Azys Lla. Je lançais un dernier coup d’œil au vaisseau amiral. Là-bas, deux menaces s’étaient éteintes alors même qu’une autre renaissait de ses cendres, bien plus puissante qu’avant.

Je rejoignais mes amis qui m’attendaient à bord de l’Excelsior, tous les cinq m’accueillirent joyeusement. Mais lorsqu’Y’shtola s’enquérit de ce qu’il était advenu d’Estinien, je ne pus que secouer la tête avec tristesse. Le dragon céleste ne reviendrait pas avec nous, peut-être même ne le reverrions-nous jamais.

Je profitais du voyage du retour à Ishgard pour leur raconter tout ce qu’il s’était passé. Leurs émotions s’enchaînaient sur leur visage, de la joie à la tristesse en passant par la colère. Nous ne pouvions rien faire pour le moment, nous devions faire notre rapport sur la situation et décider de ce que nous allions faire ensuite.

A notre arrivée à la Sainte Cité, Sire Aymeric, le Comte de Fortemps et ses fils nous attendaient. Les gardes, plutôt habitués à ce que les dragons les attaquent, bandèrent leurs arcs sur moi mais ils furent promptement arrêtés par le Capitaine.

Nous leur apprîmes la mort de l’Archevêque et de ses chevaliers puis Midgardsormr prit la parole. Il voulait savoir ce que le Capitaine général avait l’intention de faire. Ils discutèrent de l’avenir sous les yeux ébahis du tout Ishgard. Aymeric était confiant car Nidhogg n’était plus et ne mènerait plus les dragons à la guerre. Il apprit donc le retour de celui-ci et sa possession de son ami d’enfance avec chagrin. Mais cela ne fit pas fléchir sa résolution de mettre fin à l’inimitié qui existait entre les citoyens d’Ishgard et les dragons.

 

 

Quelques jours plus tard, Ishgard faisait son retour en grande pompe dans l’alliance éorzéenne lors d’une cérémonie avec les dirigeants des quatre cités-états et en présence d’une foule immense.

Malgré la perte d’amis précieux, tous ces efforts n’avaient pas été en vain. Ishgard ne serait plus jamais isolée. Le vent de renouveau que Sire Aymeric allait apporter sur le Saint-Siège ne serait pas sans perte ni fracas, nous le savions mais nous avions confiance en l’avenir. Nous le devions à ceux qui ne pouvaient voir mûrir les fruits de leur sacrifice.

 

 

L’espoir était revenu dans tout Ishgard. Depuis mon arrivée dans la cité, les combats s’étaient enchaînés… les dragons, les hérétiques, les rebelles, le clergé, les maisons nobles, il avait fallu se battre à chaque pas que nous avions fait. Malgré tout, nous avions réussi à repousser les ténèbres, assez pour reprendre notre souffle.

Je décidais de me reposer quelque temps. C’était l’occasion rêvée pour rendre visite à un ami que j’avais un peu négligé, occupé comme je l’étais à courir dans tous les sens.


Aksa

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