La commémoration des marionnettes

Le roi bombardo avait vu ses ardeurs refroidies par les bombattants et avait laissé les Rives sanglantes derrière lui. La chaleur ambiante étant revenue à un degré acceptable, je décidais d’aller rendre une petite visite à mes amis d’Ul’dah pour la fête de la Commémoration.

Cela faisait 8 ans, 8 années de paix relative depuis que Dalamud avait explosé pour révéler Bahamut et que ce dernier avait ravagé la plaine de Carteneau ainsi que les armées qui s’y affrontaient. Chaque année nous commémorions cet événement et les guerriers qui avaient été là. Plus particulièrement ceux que nous avions appelé les guerriers de la lumière et dont personne ne se rappelait le visage.

A l’allée de Rubis, je fis la connaissance de la directrice de la troupe de marionnettes Jidoor. Sa troupe avait été choisie pour animer les festivités avec leur pièce « Chroniques du septième fléau ». Apprenant que j’étais un aventurier, elle me demanda si je pouvais aider leur acteur vedette à mieux appréhender son rôle de guerrier de la lumière.

J’acceptais sa proposition avec plaisir, je ne connaissais pas le monde du théâtre mais j’avais l’intention de faire de mon mieux. Elle me demanda alors de présenter notre jeune héros aux propriétaires des auberges des cités-états. Momodi, Baderon et Miounne nous parlèrent chacun des événements de l’époque comme ils les avaient vécus.

Gonflé à bloc par ces récits, l’acteur retourna à Ul’dah pour se lancer à corps perdu dans les répétitions. Un peu trop d’ailleurs car il finit par avoir un petit accident qui l’empêchait de monter sur scène. Comme de bien entendu, je fus la première personne vers qui la directrice se tourna vers moi en me demandant de remplacer son acteur au pied levé. D’après elle, j’étais la personne idéale pour ça vu que j’étais un aventurier.

Quoi ? Moi jouer sur une scène ? Mais je n’ai jamais fait ça ! Que dois-je dire ? Que dois-je faire ?

J’étais un peu (beaucoup) nerveux mais au final tout se passa très bien, les marionnettes étaient très mignonnes et les autres acteurs s’adaptaient à mon jeu à la perfection. J’eu même droit à des applaudissements de la part du public. Pour une fois c’était vraiment agréable de se faire féliciter non pas pour avoir tué des gens ou des monstres mais pour avoir diverti le peuple.


Aksa

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