L'alliance finale (épopée 3.3)

Quelques temps après le traité de paix avec les dragons, je retrouvais Y’shtola et Krile au Chevalier oublié en compagnie d’Alphinaud. Elles voulaient nous faire part des conclusions auxquelles elles étaient parvenues en ce qui concernait Estinien.

D’après elles, la conscience du dragon céleste ne semblait pas avoir été complètement détruite par celle de Nidhogg. Si Estinien était toujours là quelque part alors nous pouvions garder l’espoir de le délivrer de l’emprise du ver. Pour ce faire, une seule méthode semblait convenir : arracher ces yeux maudits parasitant son armure. Le problème était de savoir si son âme allait survivre à la séparation brutale des deux consciences.

Malgré les risques évidents de l’entreprise, le jeune élézen tenait à être celui qui délivrerait notre ami, fut-ce au péril de sa propre vie. Cela va sans dire qu’il était hors de question que je le laisse seul face au danger.

Mais nous avions encore le temps de penser à tout cela car Sire Aymeric nous faisait mander tous les deux. Il avait plutôt porté ses réflexions sur la menace imminente que Nidhogg faisait peser sur la nation. Il avait peur qu’aucune force que nous pourrions rassembler ne puisse venir à bout de lui et souhaitait donc convaincre Hraesvelgr de se joindre à nous.

Nous savions que la tâche ne serait pas facile car ce dernier nous avait bien fait comprendre qu’il souhaitait rester hors des affaires de ce monde. Sur la suggestion d’Alphinaud, nous rendîmes tout d’abord une visite à Vidofnir pour nous enquérir de son état de santé. Sa blessure, bien que profonde, n’était pas mortelle et n’allait pas tarder à guérir. Rassurés, nous poursuivîmes notre voyage.

Tandis qu’Aymeric s’émerveillait devant le spectacle qu’offrait l’Ecume des cieux, nous croisâmes ce cher Moghan qui nous avait accompagné jusqu’à Zénith la première fois. Il nous dit que les vents soufflaient parfaitement et que nous n’aurions aucun problème à appeler le dragon.

L'arrivée du grand dragon descendant des cieux était toujours pour moi d’une beauté époustouflante. Que pouvait-il bien ressentir lorsqu’il survolait cette terre ?

Indifférent à nos arguments, Hraesvelgr refusa de nous aider jusqu’à ce que Midgardsormr se manifeste. Depuis que le père de tous les dragons a décidé de me suivre partout, je m’étais habitué à voir sa version miniature apparaître aux moments les plus incongrus et donner son avis sur les événements en cours. Mais ce n’était pas le cas de mes compagnons qui furent très étonnés de le voir.

Convaincu par les paroles pleines de sagesse de son sire, Hraesvelgr accepta de nous aider à la condition que nous prouvions que nous étions capables de battre son frère. Chacun de nous fut donc emmené dans un endroit différent pour passer notre épreuve. Aymeric combattit Vedrfolnir tandis qu’Alphinaud affrontait Vidofnir. Quant à moi, je me retrouvais face à Hraesvelgr lui-même.

Le combat fut rude, le dragon ne me laissait aucun moment de répit et je crus à de nombreuses reprises qu’il cherchait réellement à me tuer. Je parvins néanmoins à surmonter ce défi. De retour à Zénith, je retrouvais mes deux compagnons qui avaient été malmenés par leur adversaire. Le dragon sacré reconnu notre mérite et promis de nous venir en aide lorsque Nidhogg lancerait son attaque contre Ishgard.

Bien lui en prit car à peine avait-il finit de dire cela qu’un hurlement d’outre-tombe résonna dans le ciel, Nidhogg lançait déjà son attaque sur la cité. La bataille finale contre la haine incarnée était sur le point de commencer. Qui en sortirait vainqueur ?


Aksa

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