In extremis (épopée 3.1)

Nous étions en train de discuter des récents événements et de son commanditaire à l’identité inconnue lorsque Sire Aymeric fit son apparition. Il rassura tout de suite Lucia en disant que ses blessures étaient en voie de guérison. Selon lui, nous n’avions pas le temps nécessaire pour nous poser et nous reposer.

Malheureusement, les circonstances lui donnèrent raison quand un templier affolé arriva an nous annonçant qu’une bande de fanatiques se faisant appeler la « Garde de Thordan » était entré dans la cathédrale et avait pris les réfugiés en otage. Ils demandaient qu’un conclave soit organisé pour élire un nouvel archevêque et que Sire Aymeric soit jugé pour trahison.

Au vu de la situation, il était clair que nous ne pourrions pas discuter avec ces gens. Nous nous préparâmes en toute hâte à prendre d’assaut la cathédrale. Avec le Capitaine général à notre tête et Sire Artoirel pour nous aider, nous pûmes libérer les otages après de rudes combats. Tous sauf une petite fille prénommée Maelie.

Cette dernière avait été emmenée sur le toit de la cathédrale par un prêtre qui avait visiblement perdu la tête. Refusant d’écouter raison, il jeta la pauvre enfant dans le vide sans que nous puissions intervenir. La foule qui s’était amassée à l’extérieur ne put qu’observer la scène avec horreur jusqu’au moment où un dragon blanc apparut et sauva la fille in extremis.

Quelle merveilleuse coïncidence que l’arrivée de Vidofnir ait lieu à ce moment-là. La dragonne était venu nous apporter un message de Hraesvelgr, Nidhogg avait rameuté les dragons sous ses ordres. Sa vengeance était imminente. Son message délivré, Vidofnir repris le ciel.

Un dragon, l’ennemi millénaire, avait sauvé une enfant sous les yeux du tout Ishgard. Cela ne pouvait que servir notre projet de mettre un véritable terme à cette inimitié, à commencer par les enfants. Peut-être verraient-ils les dragons sous un jour nouveau.

Nous laissâmes les templiers gérer le reste des événements et retournâmes au Manoir des Fortemps où Sire Artoirel nous annonça que son père avait décidé de se retirer de la vie politique. Il comptait faire de son mieux pour être digne du titre de comte en ces temps troublés par le doute et les scissions internes.

Il en profita pour me remettre un exemplaire du bouclier des Fortemps, le même qu’Haurchefant avait utilisé pour me protéger. Haurchefant…


Aksa

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