Une cité pas si désolée (épopée 3.0)

 

 

Matoya était une sommité dans le domaine de la recherche éthérique, elle avait décidée de vivre en ermite dans les environs de Sharlayan depuis l’exode des habitants il y avait une quinzaine d’années. Si une personne savait comment faire un bélier éthéréen, c’était bien elle.

Y’shtola, Alphinaud et moi nous mîmes en route pour la cité désolée. La ville était envahie par la végétation. Quinze ans avaient suffi pour tout recouvrir d’un linceul vert et laisser les bâtiments être transpercés par des bras d’écorce.

Matoya se trouvait de l’autre côté de la rivière Thaliak qui coupait la ville en deux. Mais le pont pour traverser s’était effondré. Heureusement, Y’shtola connaissait un autre passage vers le nord. Nous étions pensifs devant l’immense monument qui portait la devise de Sharlayan, « Le savoir ne cherche pas l’homme », lorsqu’un groupe de gobelins mené par un certain Slowfix apparut.

Les gobelins avaient établi un campement dans les ruines de la cité et comptaient lui redonner vie avec l’aide de chasseurs trésors attirés par ses richesses. Nous étions les bienvenus mais pour traverser la rivière nous devions devenir des citoyens d’Idyllée (leur campement) et pour cela nous devions les aider.

Est-ce que quelqu’un pourrait expliquer à tous ces gens que nous sommes en train d’essayer de sauver le monde ? Arrêtez de nous mettre des bâtons dans les roues, par pitié ! Pendant que nous finassons, l’Archevêque s’approprie la technologie allagoise à Azys Lla !

Après avoir désactivé des golems nous dûmes aller secourir une amie de Slowfix sur le territoire de la Main Indigo. Cette amie se révéla être en faite cette chère Brayflox. Bien sûr, les gobelins de la Main Indigo nous trouvèrent juste après et ils étaient toujours en colère à propos de cette histoire de fromage (soupir).

Le combat promptement expédié nous retournâmes à Idyllée où nous fûmes nommés citoyens. Nous pûmes enfin reprendre notre chemin vers la caverne cachée dans laquelle vivait Matoya. Nous nous retrouvâmes devant un mur de pierre où des grenouilles nous attaquèrent, des grenouilles qui parlaient ! Je croyais avoir vu beaucoup de choses durant mes périples mais des grenouilles qui parlent ?

Néanmoins, nous entrâmes dans la caverne et rencontrâmes Matoya, une vieille femme courbée par les ans mais dont l’esprit n’avait pas perdu son tranchant. A la grande surprise d’Y’shtola son maître accepta volontiers de nous aider. Alors que Sharlayan vibrait encore de la vie de ses habitants, elle avait fait des recherches sur un convergeur d’éther qui pourrait nous aider à créer le bélier d’éther que nous voulions.

La mauvaise nouvelle était que ses recherches étaient consignées dans un livre qu’elle avait elle-même scellé dans la grande Bibliothèque de Gubal. Même après 15 ans, il était certain que les gardiens de la bibliothèque étaient toujours opérationnels. Pas moyen d’éviter ce nouveau contretemps, il nous fallait ce livre.

Matoya m’orienta vers l’un de ses serviteurs, un balai magique, pour qu’il me guide jusqu’à la bibliothèque. Après des grenouilles qui parlent, je me retrouvais à demander mon chemin à un balai qui parle. Les mages ne cesseront jamais de m’étonner. Le premier moment de surprise passé, je suivis le balai jusqu’à un grand bâtiment de pierres blanches encastré dans la montagne. Il m’ouvrit l’accès et repartit, non sans me mettre en garde contre les dangers qui m’attendaient à l’intérieur.

Je poussais la porte et entrais…


Aksa

Le Manoir d'Aksa a fait peau neuve sur un nouveau site plus beau et avec plus de fonctionnalitées.

Tous les futurs articles et textes seront mis en ligne là-bas.

Rejoignez-moi et continuez à me suivre.