Tribunal, duel et chocobo (épopée 3.0)

 

 

Nous étions à peine revenus au manoir de la maison Fortemps qu’une terrible nouvelle nous parvint. Tataru et Alphinaud avaient été arrêté par Sire Grinnaux, un chevalier de l’azur, pour suspicion d’hérésie. Cette histoire était ridicule, leur seul délit avait été de chercher des informations à la taverne du Chevalier Oublié.

Sachant qu’à Ishgard l’hérésie est un crime punissable par la mort, je partis immédiatement à l’Ordre du Temple parler à Sire Aymeric. Là, je retrouvais Sire Haurchefant. Tous les deux m’informèrent que les chevaliers de l’azur ne répondaient qu’à l’Archevêque en personne et même Sire Aymeric n’avait aucune autorité sur eux. Notre seule alternative était alors qu’Alphinaud et Tataru invoquent leur droit à un procès par combat.

Le procès par combat consiste à décider du jugement par un combat entre les plaignants et les accusés. Il est dit qu’à cette occasion Halone, déesse de la guerre et protectrice d’Ishgard, accordera la victoire aux justes.

Tataru n’ayant aucune notion en combat, elle eut le droit de nommer un champion pour la représenter et défendre son honneur. Bien entendu, son champion fut votre serviteur.

Les procès par combat étant une tradition ishgardaise, une arène était aménagée dans le tribunal du Saint-Office pour ce genre d’occasion. Je suppose que c’est pour que l’opération se déroule sous l’œil impartial des juges. Le combat contre Sire Grinnaux et son acolyte ne fut pas de tout repos mais nous réussîmes à en sortir vainqueur. Alphinaud et Tataru furent ainsi lavés de tout soupçon d’hérésie.

Pendant que Sire Aymeric réglait les dernières paperasses, je rejoignis Sire Haurchefant, qui devait grandement s’inquiéter, pour lui faire part de la bonne nouvelle. Il fut vraiment ému par ma démarche et je crus un instant qu’il allait me prendre dans ses bras mais il n’en fit rien. A la place, pour fêter ma victoire, il me présenta un chocobo au plumage noir qui ressemblait beaucoup à celui que j’avais utilisé pour aller au Nid du faucon.

Il m’avoua qu’il avait lui-même entraîné ce chocobo à voler dès son plus jeune âge. Il souleva les plumes du poitrail et m’invita à tâter les muscles puissants de l’animal, en m’assurant qu’il lui avait fait suivre son « entraînement spécial ». En effet, c’était un oiseau magnifique et je ne doutais pas un seul instant qu’il serait capable de me porter jusqu’aux plus hauts sommets.

Ce chocobo était l’un des plus beaux cadeaux que l’on m’ait jamais fait. J’assurais à Haurchefant que je prendrais le plus grand soin de lui et, emporté par l’émotion, c’est moi qui le serrait dans mes bras. Nous nous séparâmes un peu gêné et repartîmes au manoir familial afin de mettre le Comte au courant de la bonne nouvelle.


Aksa

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