Traque à Abalathia (épopée 3.0)

 

 

La mort d’Haurchefant nous avait tous plongé dans une profonde tristesse. Malgré cela, nous ne pouvions pas nous laisser aller, nous avions le devoir de retrouver l’Archevêque et ses chevaliers et de leur faire payer le prix de leurs actes.

Durant cette chasse nous avions appris plusieurs choses. D’abord, les chevaliers de l’Azur nous avaient montré qu’ils possédaient des pouvoirs hors du commun. Ensuite, que ces pouvoirs ressemblaient fortement à ceux des chevaliers du roi Thordan, comme décrit dans les anciens textes. Si nos suspicions étaient fondées alors les chevaliers de l’Azur avaient probablement fait la même chose que Cœur-de-Glace, c’est-à-dire se servir de leur propre chair pour devenir l’hôte d’un primordial. Nous avions donc potentiellement à faire à 12 primordiaux de l’acabit de Shiva.

Cette seule idée n’était pas des plus réjouissantes car il n’était pas question de les laisser s’enfuir et agir à leur guise. Avant de monter dans son aéronef, Le Soleil, l’Archevêque avait prononcé les mots « Azys Lla », un début de piste pour les retrouver, le seul indice auquel nous raccrocher.

Nous ne mîmes pas longtemps à avoir des nouvelles de l’aéronef, il avait été aperçu à l’écume des cieux d’Abalathia, en plein territoire Vanu vanu. Heureusement, nous connaissions une personne assez timbrée et qui accepterait de nous mener là-bas. Nous prîmes juste le temps d’informer Tataru de nos plans et voilà que nous étions à bord de l’Entreprise, en route pour les cieux.

Alors que nous volions vers notre destination des mots me vinrent à l’esprit : « Pour ceux que nous avons perdu, pour ceux que nous pouvons sauver ». Haurchefant…tu étais tellement plus qu’un ami…

Je mettais ces pensées de côté avant de débarquer sur l’une des îles flottantes de la Fenêtre Bleue. Nous scrutâmes les alentours mais ne trouvâmes aucune trace du Soleil. La seule chose qui attira notre attention fut un vanu attaqué par une bande de garlemaldais qui étaient également à la recherche de l’Archevêque. Ils étaient apparemment sous les ordres de Regula van Hydrus, quelle que put être cette personne.

Le vanu se prénommait Lonu Vanu, il nous invita dans son village, Ok’ Zundu, pour nous remercier de l’avoir sauvé. Espérant pouvoir apprendre où se trouvait l’Archevêque, nous le suivîmes avec impatience. En chemin, nous entendîmes des détonations dans le ciel, les garlemaldais avaient engagé le combat contre le primordial Bismarck, la baleine volante. Voyant cela, Lonu Vanu nous pressa d’aller parler à son chef, Sonu Vanu.

Contre toute attente, la tribu Zundu des Vanu vanu avait des informations à nous donner sur la proie que nous pourchassions. Selon eux, l’Archevêque cherchait la clé d’Azys Lla, un lieu tabou, source de tous les maux. Coïncidence ou pas, Bismarck avait avalé l’île sur laquelle se trouvait la clé. Voilà ce qui expliquait pourquoi les garlemaldais essayaient de l’abattre.

Nous ne pouvions laisser quiconque mettre la main sur cette clé, que ce soit l’Archevêque ou les garlemaldais. Mais abattre un primordial volant se révélait hors de nos compétences, il nous fallait un plan…


Aksa

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