La plus petite hermite

 

Qu'étais-je donc en train de faire hier? Ah oui c'est ça, j'étais en train de me relaxer tranquillement à la maison lorsqu'on frappa à la porte. Quand j'ouvris la porte une lalafelle me salua joyeusement. C'était Kallen Weild, une amie de longue date.

- Bonjour Aksa, comment vas-tu?

- Trranquillement. Entrre voyons.

- Non tu me connais, je ne voudrais pas m'imposer et puis je ne suis pas venue pour une visite de courtoisie.

Je la regardais interloqué. Elle s'éloigna et me fit signe de la suivre jusqu'à un chariot sur le côté de la bâtisse. Elle se hissa dessus et ouvrit la bâche qui le recouvrait. Je vis alors un énomre bric à brac d'étoffes, de pierres et d'une quantité d'objets divers.

Je lançais un regard interrogateur à Kallen.

- Pourrquoi tu m'amènes tout ça?

- J'ai décidé de me retirer de la société et de partir vivire en hermite. J'ai donc distribué mes possessions à mes amis proches. Je ne voulais pas que tout ça pourrisse quelque part, abandonné.

- Mais... c'est tellement soudain... es-tu bien cerrrtainne de toi?

- Oui, j'y ai bien réfléchi.

La lalafelle me regardait d'un air décidé. Je l'avais déjà vu avec ce regard là et il n'y avait aucun moyen de lui faire entendre raison. Je soupirais.

- Dans ce cas je te remerrcie pour cette attention Kallen.

- Je t'en pris et puis je savais que tu saurais quoi faire de tout ça.

Elle réfléchie quelques instants puis se mit à farfouiller dans le tas d'objets. Elle en sortie un gros sac dont le contenu tintait doucement. Elle le posa avec effort sur le bord du chariot.

- J'ai failli oublier. Voici également une partie de mes économies. Là où je vais je n'en aurais pas besoin.

Kallen descendit du chariot et commença à détacher le chocobo. Je mis un genou à terre et posait une main sur son épaule.

- Kallen fais attention à toi. Surrtout prends soin de toi et évite les ennuis. Si jamais tu as un souci contacte-moi par linkperrel.

Elle tapota ma main dans une tentative de me rassurer.

- Ne t'en fais pas comme ça.

Elle déposa un baiser sur ma joue.

- Je garderai contact avec toi.

Elle monta sur son chocobo avec une agilité étonnante pour sa taille, me fit un signe de la main et s'éloigna. Je la regardais jusqu'à ce qu'elle disparaisse à un détour de la route.

Finalement, je retournais près du chariot et regardais le contenu du chariot. Qu'allais-je bien pouvoir faire de tout ça? Je jetais un coup d'oeil au sac d'économies. Je crois bien que je restais là avec un air idiot sur le visage pendant une bonne minute.

Par les Douzes! Il y avait combien de gils dans ce sac?!


Aksa

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