2015

Préparations de la fête des étoiles

 

 

 

A jamais dans les glaces éternelles (épopée 3.0)

 

 

Je ressortis de la grande bibliothèque un tome à la main, l’autre me protégeant les yeux. Malgré les nombreuses lumières encore fonctionnelles à l’intérieur, il y régnait une douce obscurité à laquelle j’avais fini par m’habituer. Le soleil de l’arrière-pays Dravanien me brûlait et le temps que je m’y habitue je repensais à mon dernier combat. Le bibliotaphe magique de Matoya m’avait donné beaucoup de fil à retordre et j’espérais que je n’aurais pas besoin d’y retourner de sitôt.

Sans perdre un instant, je retournais vite à la caverne de l’érudite pour libérer mes amis. Heureusement, ce livre était le bon… mais magiquement crypté. Matoya avait vraiment pris toutes ses précautions pour que personne ne puisse jamais accéder aux résultats de ses recherches. Mais nous n’étions pas ceux avec qui elle s’était disputée à l’époque et décrypta son livre pour nous.

Nous avions désormais toutes les informations nécessaires pour pouvoir fabriquer un bélier d’éther. Tout, sauf peut-être une source d’énergie assez puissante pour alimenter le bélier et assez petite pour être transporté sur l’Entreprise. C’est Alphinaud qui trouva la réponse à cette énigme. Il nous suffisait d’utiliser l’œil de Niddhog ! Avec Estinien pour le contrôler, cette source illimitée d’éther serait parfaite pour l’usage que nous voulions en faire.

De retour à Ishgard, Sire Aymeric ne fut que trop heureux de demander au Dragon Céleste de nous aider. Nous nous retrouvâmes tous à l’aérodrome, devant un Entreprise qui avait, ma foi, bien changé, il ne restait plus qu’à Cid de parcourir les recherches de Matoya et de nous construire ce bélier dont nous avions tant besoin.

En attendant que Cid ait fini de modifier l’aéronef, je décidais de rendre visite au Comte de Fortemps. Il m’encouragea à aller de l’avant et me remit le bouclier d’Haurchefant, celui-là même qu’il avait utilisé pour me protéger et qui lui avait fait cruellement défaut. Je fis bonne figure, dans un effort de respecter les dernières paroles de mon cher ami, et pris cet objet, témoin d’une si lourde perte.

Mais une fois de plus, nous n’avions pas le temps de nous attarder. Les modifications de l’aéronef devaient être pratiquement terminées. J’arrivais juste à temps pour voir Cid rebaptiser son bébé Entreprise Excelsior. Cet aéronef n’avait plus grand-chose à voir avec celui que nous étions allés chercher dans le Vigile de pierre, il méritait bien d’avoir un nouveau nom. Nous étions sur le point de partir lorsque nous eûmes la surprise de voir Urianger arriver, une auralithe blanche à la main. Il l’avait trouvé dans les affaires de Moenbryda, comme si elle veillait encore sur nous.

Il était désormais temps de partir. Nous nous envolâmes vers Azys Lla. Durant le voyage je ne pensais qu’à une chose, je devais arrêter l’Archevêque et par là même venger la mort de mon ami.

Zéphirin, profite bien des derniers instants de ta vie car j’arrive et je n’éprouverai aucune pitié.

Plongé dans mes pensées, je ne vis pas le temps passer. Nous arrivâmes devant l’ile légendaire et ce fut le moment de vérité. Nos vies reposaient dans les mains d’Estinien et de l’œil. Excelsior en avant ! Nous heurtâmes le bouclier d’Azys Lla à pleine puissance, la coque tremblait et craquait mais elle tenait bon. Profitant de ce moment, l’œil tenta de prendre possession d’Estinien. Sa volonté était de fer et il ne flancha pas, le bouclier tomba.

Nous avions réussi, Azys Lla s’offrait désormais à nous. Du moins c’est ce que nous croyions car un immense vaisseau garlemaldais nous attaqua soudainement. Ils avaient patiemment attendu que nous ouvrions la voie pour eux et comptaient nous éliminer une fois ceci fait. L’Excelsior ne pouvait pas espérer résister aux assauts répétés de ce monstre de métal, nous étions condamnés.

C’est alors qu’apparurent ceux que nous étions loin d’espérer voir là : Hraesvelgr et Ysayle. La belle sauta dans le vide et appela une fois de plus à elle la glaciale Shiva. Son combat contre le vaisseau ennemi fut brutal mais elle n’était pas de taille contre un tel adversaire. Elle finit par disparaître dans les nues, non sans nous avoir permis de nous échapper.

Un nouveau camarade avait péri, une nouvelle rancune à inscrire dans le registre, un nouveau poids sur nos cœurs. Pour elle non plus nous n’aurions pas de corps à ramener au pays, la seule façon d’honorer sa mémoire était de continuer d’aller de l’avant.

Adieu Ysayle, contrairement à ton surnom, ton cœur était rempli d’une chaleur brûlante. Tout le monde se rappellera longtemps de ton sacrifice.


Aksa

Considérations hivernales

 

 

La famille Alpha s’est agrandie. Qu’ils soient de jeunes aventuriers ou des vétérans qui ont connus de nombreux combats, tous se sont retrouvés autour de la table pour participer à la vie de la compagnie et la faire évoluer.

De nombreux chocobos ont ainsi investis l’écurie. On peut entendre leurs piaillements  dans tout le jardin, jardin dans lequel on peut trouver quelqu’un à toute heure du jour ou de la nuit.

Avec tous ces nouveaux arrivants, nos employés ne tenaient pas la cadence et nous avons dû engager une gouvernante aorane. Peut-être devrions-nous demander à quelques-uns de nos servants de rester s’occuper de la maison de temps en temps, contre rémunération bien entendu.

Nos récolteurs et nos artisans ont bien travaillé et nous avons désormais 4 aéronefs opérationnels, dont 3 sont en capacité de partie en expédition sur les îles du Diadème. J’y ai même apprivoisé un pégase lors de l’une de nos folles équipées. Une bête magnifique au plumage immaculé.

Nous avons eu la bonne surprise, il y a quelques temps, de constater qu’Osiris était revenue de son voyage. Elle passe nous voir de temps en temps. Un bonheur n’arrivant jamais seul, Azazel nous a également fait le plaisir de nous montrer son joli minois. Malheureusement, le chef n’était pas là pour l’accueillir. Décidément, il n’est jamais là quand on a besoin de lui. Elle s’est sentie un peu perdu de voir toutes ces nouvelles têtes.

La neige a commencé à tomber, même dans le Thanalan qui est pourtant une région assez désertique. Cela nous rappelle que la Fête des étoiles approche à grands pas. Un sapin a même fait son apparition dans la salle principale de la maison de compagnie. Le Saint de Nymeia viendra-t-il nous visiter ?

Mais je sens une bonne odeur de dodo rôti venant de la cuisine, il est presque temps que je le sorte du four.


Aksa

Mélancolie de la forêt

Cela fait longtemps que je ne suis pas allé au Moulin des Bois. Que peuvent bien faire Gerolt et Jalzahn ? J’imagine l’un avec une bonne bouteille de vin à la main et l’autre plongé dans ses études.

Se battent-ils toujours pour savoir qui devrait hériter du titre « Grand parrain du zodiaque » ? Je n’en doute pas une seule seconde, ils sont aussi têtu l’un que l’autre.

Quelle chance ils ont de vivre là-bas, pouvoir se relaxer à l’ombre des arbres, bercé par le son des insectes et de la roue à aube. J’aimerais moi aussi avoir un endroit que je puisse considérer comme chez moi. J’en avais un autrefois…

Mais trêve de mélancolie, je suis presque arrivé à Idyllée, j’espère que Rowena est là.


Aksa

Une cité pas si désolée (épopée 3.0)

 

 

Matoya était une sommité dans le domaine de la recherche éthérique, elle avait décidée de vivre en ermite dans les environs de Sharlayan depuis l’exode des habitants il y avait une quinzaine d’années. Si une personne savait comment faire un bélier éthéréen, c’était bien elle.

Y’shtola, Alphinaud et moi nous mîmes en route pour la cité désolée. La ville était envahie par la végétation. Quinze ans avaient suffi pour tout recouvrir d’un linceul vert et laisser les bâtiments être transpercés par des bras d’écorce.

Matoya se trouvait de l’autre côté de la rivière Thaliak qui coupait la ville en deux. Mais le pont pour traverser s’était effondré. Heureusement, Y’shtola connaissait un autre passage vers le nord. Nous étions pensifs devant l’immense monument qui portait la devise de Sharlayan, « Le savoir ne cherche pas l’homme », lorsqu’un groupe de gobelins mené par un certain Slowfix apparut.

Les gobelins avaient établi un campement dans les ruines de la cité et comptaient lui redonner vie avec l’aide de chasseurs trésors attirés par ses richesses. Nous étions les bienvenus mais pour traverser la rivière nous devions devenir des citoyens d’Idyllée (leur campement) et pour cela nous devions les aider.

Est-ce que quelqu’un pourrait expliquer à tous ces gens que nous sommes en train d’essayer de sauver le monde ? Arrêtez de nous mettre des bâtons dans les roues, par pitié ! Pendant que nous finassons, l’Archevêque s’approprie la technologie allagoise à Azys Lla !

Après avoir désactivé des golems nous dûmes aller secourir une amie de Slowfix sur le territoire de la Main Indigo. Cette amie se révéla être en faite cette chère Brayflox. Bien sûr, les gobelins de la Main Indigo nous trouvèrent juste après et ils étaient toujours en colère à propos de cette histoire de fromage (soupir).

Le combat promptement expédié nous retournâmes à Idyllée où nous fûmes nommés citoyens. Nous pûmes enfin reprendre notre chemin vers la caverne cachée dans laquelle vivait Matoya. Nous nous retrouvâmes devant un mur de pierre où des grenouilles nous attaquèrent, des grenouilles qui parlaient ! Je croyais avoir vu beaucoup de choses durant mes périples mais des grenouilles qui parlent ?

Néanmoins, nous entrâmes dans la caverne et rencontrâmes Matoya, une vieille femme courbée par les ans mais dont l’esprit n’avait pas perdu son tranchant. A la grande surprise d’Y’shtola son maître accepta volontiers de nous aider. Alors que Sharlayan vibrait encore de la vie de ses habitants, elle avait fait des recherches sur un convergeur d’éther qui pourrait nous aider à créer le bélier d’éther que nous voulions.

La mauvaise nouvelle était que ses recherches étaient consignées dans un livre qu’elle avait elle-même scellé dans la grande Bibliothèque de Gubal. Même après 15 ans, il était certain que les gardiens de la bibliothèque étaient toujours opérationnels. Pas moyen d’éviter ce nouveau contretemps, il nous fallait ce livre.

Matoya m’orienta vers l’un de ses serviteurs, un balai magique, pour qu’il me guide jusqu’à la bibliothèque. Après des grenouilles qui parlent, je me retrouvais à demander mon chemin à un balai qui parle. Les mages ne cesseront jamais de m’étonner. Le premier moment de surprise passé, je suivis le balai jusqu’à un grand bâtiment de pierres blanches encastré dans la montagne. Il m’ouvrit l’accès et repartit, non sans me mettre en garde contre les dangers qui m’attendaient à l’intérieur.

Je poussais la porte et entrais…


Aksa

Siha quelqu'un de Luci de

Ceremonie lien eternel

 

 

- Bonjourr Mei, comment vas-tu ?

La solaire tourna la tête vers la personne qui l’avait interpellé et se fendit d’un sourire.

- Aksa ! Tu tombes bien, tu viens au marrriage de Luci dans deux jours, n’est-ce pas ?

- Quoi, Luci se marrie ? Je n’étais pas au courant !

Un appel par linkperle et quelques heures plus tard, Aksa recevait son invitation des mains du mog postier.

 

∞                 ∞

 

Comment se nomme l’heureuse élue ? Siha Wolndara, une jolie miqo’te qui faisait un contraste détonnant avec l’ao ra.

Nos amoureux font partis de la compagnie des Héritiers d’Ysayle. A l’origine composée de rebelles et d’hérétiques, ils se sont réformés et suivent désormais les derniers préceptes de celle que l’on avait surnommé Cœur-de-Glace.

Quel joli couple quand même.

 

 

Le mariage s’est déroulé en petit comité. Petit mais aussi joyeux et festif que n’importe quel autre. Hengusse s’est même retrouvé très vite en état d’ébriété avancé. Constatez vous-même.

 

 

 

Ce fut vraiment un moment émouvant.

 

 

A la fin de la cérémonie, nous sommes tous montés sur nos poneys et avons fait une parade à la Hutte de Hawthorne.

 

 


Aksa

Un ange descendu du ciel (épopée 3.0)

 

 

Pendant que nous poursuivions l’Archevêque, Tataru continuait à chercher nos amis. Justement, elle avait reçu des nouvelles d’Ul’dah. Nous nous rendîmes rapidement sur place pour retrouver le vice-maréchal Pipin Tarupin, le fils de Raubahn, et Urianger. Il avait fait fouiller les canalisations sildiennes à la demande de Tataru. Parmi les décombres et une douzaine de cadavres de braves du cristal, un objet avait été retrouvé, la baguette de Y’shtola.

Un rapide examen de la part d’Urianger ne fit qu’augmenter nos craintes. Selon lui, Y’shtola avait utilisé un sort de téléportation interdit, un sort dont elle avait probablement perdu le contrôle. Elle devait donc se trouver quelque part dans le flux d’éther. Mais nous avions encore un espoir de la retrouver, nous devions suivre les traces d’éther qu’elle avait laissée derrière elle.

Les traces d’éther pointaient dans la direction de la forêt de Sombrelinceul. Avec de la chance les esprits pourraient nous aider à retrouver notre amie.

Sans plus attendre nous allâmes demander audience à Kan-E-Senna. La druidesse nous écouta avec attention et accepta de nous apporter son aide. Néanmoins, nous aurions besoin de quelqu’un ayant un éther proche d’Y’shtola, comme un membre de sa famille, pour que les esprits la retrouve dans le flux. Par chance, Y’mhitra, la sœur de la miqo’te, vivait à Gridania.

Y’mhitra était très inquiète pour sa sœur et accepta avec joie de nous accompagner au breuil de l’Ombres éternelle. Les Oracles commencèrent alors leur rituel pour faire appel aux esprits de la forêt. Tandis qu’ils conversaient, Tataru priait avec ferveur.

Une lumière apparut alors près de l’arbre ancien et Y’shtola se matérialisa, vêtue d’étoiles. Elle fut enveloppée dans une couverture puis transportée à l’auberge du Perchoir. Le temps de régler quelques affaires et nous allâmes la rejoindre dans sa chambre. A la plus grande joie de Tataru nous eûmes l’excellente surprise de constater qu’elle s’était réveillée et semblait en forme.

Elle nous raconta ce qui s’était passé. C’était elle qui avait fait s’effondrer la voûte sur les braves du cristal et elle avait tenté de sauver Thancred grâce à son sort de téléportation. La suite nous la connaissions. Elle était la seule que nous avions retrouvée jusque-là mais cela nous donnait un peu d’espoir.

Même si nous étions heureux de la revoir, nous avions des affaires pressantes et elle avait une bonne et une mauvaise nouvelle pour nous. La mauvaise nouvelle était qu’elle n’avait aucune idée de comment fabriquer un bélier d’éther et la bonne nouvelle était qu’elle connaissait exactement la personne qui pourrait nous aider, Matoya, son ancien maître.


Aksa

Cours mon garçon

Cours mon garçon, cours jusqu’à l’épuisement, la bête n’est pas loin, la bête t’a repéré, elle est sur tes traces.

Attend mon garçon, n’oublies-tu pas quelque chose ? N’entends-tu pas cette voix plaintive t’appeler ?

Non, la bête est là. Son souffle chaud caresse ton visage. Cours, enfuis-toi loin ou elle te déchiquètera, dévorera tes entrailles et ne laissera rien de toi.

Mais pourras-tu vivre avec l’idée d’avoir abandonné quelqu’un à la merci de la bête ? Quelqu’un qui t’est cher ?

Cours, je t’en prie, sauve ta vie. Une fois que la bête t’aura attrapé elle ne te laissera plus jamais repartir.

Ecoute cette voix, regarde ces yeux suppliants. Tu ne peux les abandonner, tu le sais. On ne supporte bien que les chaines que l’on a soi-même choisi.

Tu es à un carrefour, ta décision modèlera tout le reste de ta vie. Quel genre de servitude choisis-tu ?

Quelles chaines ? Quel joug ? Quel fardeau sur ton esprit et ton corps ?

Ainsi tu choisis de faire face à la bête. Tu n’as aucune idée de ce à quoi tu t’exposes. Regarde, ses crocs se plantent déjà dans ton corps, ses griffes labourent ta peau.

Tu as mal, je le sais, mais elle est sauve maintenant, n’est-ce pas l’important ? Tu peux l’endurer.

Ton esprit saigne et ton cœur se couvre de ténèbres. Sache que si jamais tu changes d’avis, je serai toujours là, prêt à t’aider.

Mon garçon.

Mon garçon.

Toute action ou non-action résulte d’une décision que tu prends. Tu auras toujours le choix du chemin que tes pas suivront.


Aksa

Une union très romantique

Ceremonie lien eternel

 

 

La compagnie s’est une nouvelle fois parée de couleurs pastelles qui lui donnent un effet des plus romantique. Pourquoi me demanderez-vous ? La réponse est simple, Yssio et Hara’peco ont enfin décidé de se marier. Cela faisait déjà longtemps que ces deux jolies femelles étaient en couple, quoi de plus normal que d’officialiser la chose devant l’autel et un prêtre mog qui n’a pas raté une seule occasion de pousser la chansonnette.

 

 

Même si certains n’ont pas pu venir, toute la guilde était invitée pour l’occasion. Cela nous a donné la chance de faire connaissance avec certaines nouvelles têtes et de revoir d’autres qui ne sont pas souvent là.

 

 

C’est une bande de joyeux drilles qui s’est retrouvée dans l’église. Les pétards  ont claqué, les confettis ont virevolté, toutes sortes de bulles et de ballons se sont envolés, le tout arrosé d’une bonne rasade de mousseux. Franchement, je plains la personne qui a dû nettoyer après nous. J’espère qu’un autre mariage ne suivait pas car c’est toute une entreprise de nettoyage qu’il a probablement fallu pour remettre la nef en état.

Si l’on met de côté le beau carnaval que nous avons provoqué, l’ambiance était solennelle et romantique, surtout lors de l’échange des alliances et lors du moment le plus attendu, le baiser.

 

 

Toutes nos félicitations aux mariées. Puisse votre bonheur durer de longues et belles années.


Aksa

Une rencontre inattendue (épopée 3.0)

 

 

Quel genre de plan pouvait fonctionner pour attirer Bismarck ? Ce fut Cid qui eut l’idée géniale : nous allions partir à la pêche au gros. Une île appétissante et des harpons-grappins, voilà ce qu’il nous fallait. Aussitôt suggérée, aussitôt mise en œuvre. Tandis que Cid et son équipe s’occupaient de modifier l’entreprise, nous allâmes voir le chef des Zundu pour lui demander de nous fournir une île convenable.

Le chef des Zundu fut des plus compréhensif et, porteur de cette bonne nouvelle, nous pûmes aller retrouver Cid. Lorsque tout le matériel fut en place sur l’île nous nous mîmes en route. L’Entreprise la remorquait comme un ver sur son hameçon et le primordial ne mit pas longtemps à nous repérer. Bizarrement il n’était pas venu seul et nous dûmes affronter des vundus avant même d’avoir la possibilité d’ajuster la mire des harpons. Le climat ne semblait pas non plus être de notre côté, le vent en rafales et la pluie se succédèrent, manquant de nous faire tomber de notre frêle plateforme.

Malgré tout, il ne fallut rien de plus qu’atteindre le cœur du primordial après avoir fait sauter sa carapace pour en venir à bout. Epuisés par un combat dans un élément qui n’était pas le nôtre, nous nous préparâmes à retourner à bord de l’Entreprise, la clé d’Azys Lla en main. Mais cela était sans compter sur nos ennemis.

Nous n’étions plus de taille à résister à l’Archevêque Thordan VII et à l’ascien qui l’accompagnait. Nous n’avions plus la force nécessaire pour garder en main cette clé qu’ils convoitaient tant. Ils nous prirent la clé, se moquant de notre impuissance et partirent en nous laissant en vie. Quelle humiliation ! Nous ne pûmes que les regarder s’éloigner alors même que la clé leur montrait le chemin vers le lieu légendaire.

Mais une autre mauvaise surprise nous attendait au village des Zundu, une troupe de garlemaldais avait capturé les pauvres vanu vanus. Très vite repérés, Alphinaud et moi eûmes un échange des plus intéressants avec Varis vos Galvus, le nouvel empereur. Ils recherchaient eux aussi Azys Lla pour s’approprier la technologie allagoise qui permettait d’asservir les primordiaux. Bien sûr, cela ne correspondait pas à la vision d’Alphinaud.

Comme nous n’arrivions pas à nous entendre, l’empereur décida d’exécuter leurs otages barbares. Impuissants, nous allions assister à la scène lorsque Lucia vint sauver la situation dans une armure magitek immaculée. L’empereur et son général décidèrent alors d’abandonner le village Zundu et de continuer leur quête, non sans avoir promis de nous revoir dans le futur.

Nous devions nous aussi nous remettre en route, le Soleil était probablement déjà arrivé à destination. Grâce aux calculs de Wedge nous savions dans quelle direction suivre la piste de notre proie. Cela nous mena au-dessus des nuages, vers un ensemble d’îles flottant grâce à la technologie allagoise. Nous avions enfin atteint notre destination ! A part que l’entreprise heurta brusquement un champ d’énergie qui nous empêcha d’aller plus loin. Pourquoi donc fallait-il que les allagois prennent toujours un millier de précautions pour tout ce qu’ils faisaient ?!

Notre but était là devant nous mais nous étions incapables de l’atteindre. L’aéronef avait subi des avaries lorsqu’il avait heurté le champ de force et nous fûmes obligés de rentrer à Ishgard pour le réparer et préparer notre prochaine approche.

Sans la clé, Cid émit l’idée qu’il nous faudrait une sorte de bélier pour percer le champ de force éthéréen. En ce temps de crise, nous avions tant besoin des connaissances des Héritiers. Où étaient-ils donc ? C’est là que le Comte de Fortemps nous apprit que Tataru avait trouvé des indices sur l’endroit où se trouvait l’un d’entre eux. La première bonne nouvelle de la journée.

Tandis que Cid s’attelait aux lourdes modifications à apporter à l’Entreprise, financées en intégralité par Sire Aymeric, Alphinaud et moi allâmes retrouver notre amie au Chevalier Oublié. Impatients d’apprendre les informations qu’elle avait réussi à glaner. Tataru, que ferions-nous sans elle ?


Aksa

Traque à Abalathia (épopée 3.0)

 

 

La mort d’Haurchefant nous avait tous plongé dans une profonde tristesse. Malgré cela, nous ne pouvions pas nous laisser aller, nous avions le devoir de retrouver l’Archevêque et ses chevaliers et de leur faire payer le prix de leurs actes.

Durant cette chasse nous avions appris plusieurs choses. D’abord, les chevaliers de l’Azur nous avaient montré qu’ils possédaient des pouvoirs hors du commun. Ensuite, que ces pouvoirs ressemblaient fortement à ceux des chevaliers du roi Thordan, comme décrit dans les anciens textes. Si nos suspicions étaient fondées alors les chevaliers de l’Azur avaient probablement fait la même chose que Cœur-de-Glace, c’est-à-dire se servir de leur propre chair pour devenir l’hôte d’un primordial. Nous avions donc potentiellement à faire à 12 primordiaux de l’acabit de Shiva.

Cette seule idée n’était pas des plus réjouissantes car il n’était pas question de les laisser s’enfuir et agir à leur guise. Avant de monter dans son aéronef, Le Soleil, l’Archevêque avait prononcé les mots « Azys Lla », un début de piste pour les retrouver, le seul indice auquel nous raccrocher.

Nous ne mîmes pas longtemps à avoir des nouvelles de l’aéronef, il avait été aperçu à l’écume des cieux d’Abalathia, en plein territoire Vanu vanu. Heureusement, nous connaissions une personne assez timbrée et qui accepterait de nous mener là-bas. Nous prîmes juste le temps d’informer Tataru de nos plans et voilà que nous étions à bord de l’Entreprise, en route pour les cieux.

Alors que nous volions vers notre destination des mots me vinrent à l’esprit : « Pour ceux que nous avons perdu, pour ceux que nous pouvons sauver ». Haurchefant…tu étais tellement plus qu’un ami…

Je mettais ces pensées de côté avant de débarquer sur l’une des îles flottantes de la Fenêtre Bleue. Nous scrutâmes les alentours mais ne trouvâmes aucune trace du Soleil. La seule chose qui attira notre attention fut un vanu attaqué par une bande de garlemaldais qui étaient également à la recherche de l’Archevêque. Ils étaient apparemment sous les ordres de Regula van Hydrus, quelle que put être cette personne.

Le vanu se prénommait Lonu Vanu, il nous invita dans son village, Ok’ Zundu, pour nous remercier de l’avoir sauvé. Espérant pouvoir apprendre où se trouvait l’Archevêque, nous le suivîmes avec impatience. En chemin, nous entendîmes des détonations dans le ciel, les garlemaldais avaient engagé le combat contre le primordial Bismarck, la baleine volante. Voyant cela, Lonu Vanu nous pressa d’aller parler à son chef, Sonu Vanu.

Contre toute attente, la tribu Zundu des Vanu vanu avait des informations à nous donner sur la proie que nous pourchassions. Selon eux, l’Archevêque cherchait la clé d’Azys Lla, un lieu tabou, source de tous les maux. Coïncidence ou pas, Bismarck avait avalé l’île sur laquelle se trouvait la clé. Voilà ce qui expliquait pourquoi les garlemaldais essayaient de l’abattre.

Nous ne pouvions laisser quiconque mettre la main sur cette clé, que ce soit l’Archevêque ou les garlemaldais. Mais abattre un primordial volant se révélait hors de nos compétences, il nous fallait un plan…


Aksa

Le drame

 

 

Rien, aucune information. Aksa avait beau chercher il ne trouvait rien sur le groupe de hyurs qu’avait rencontré Kest. Cela faisait 2 semaines qu’il était sur l’affaire mais il avait complètement fait chou blanc. Même ses informateurs habituels n’avaient rien à lui dire à leur sujet. Qui étaient-ils ? Que voulaient-ils exactement ?

Il allait rentrer à la maison de compagnie lorsqu’il reçut un appel incohérent de Kest. Au bout de 2 minutes les seules choses qu’il était arrivé à saisir c’est qu’il s'était passé quelque chose de grave et qu’il devait rentrer au plus vite.

Inquiet, il se téléporta directement jusqu’à la maison. Le jardin était rempli de personnes parlant avec animation. A son arrivée les conversations se turent peu à peu puis Deathangel se sépara de la foule présente et vint le rejoindre. Le cœur d’Aksa fit un bond dans sa poitrine lorsque ce dernier commença à lui expliquer ce qu’il s’était passé.

Sans écouter la fin, il se précipita à l’intérieur. Le hall d’entrée était aussi plein que l’était le jardin. Cette fois, ce fut Menphi qui s’approcha de lui. Elle avait pleuré. Elle lui prit la main mais il secoua la tête et partit vers les chambres, suivit par des dizaines de paires d’yeux.

Arrivé devant la porte de la chambre, Aksa hésita. Il redoutait tellement ce qu’il allait découvrir en entrant qu’il avait envie de s’enfuir, de partir très loin. Il fixa la porte quelques secondes, le cœur au bord des lèvres. Il posa la main sur la poignée et l’ouvrit lentement. Des chouinements lui parvinrent de l’intérieur.

Il entra. Mikumi était allongé sur son lit, les yeux fermés et le visage paisible. Le drap qui la recouvrait avait pris à certains endroits une teinte écarlate. Kest était assis à son chevet, il pleurait doucement. Il sursauta lorsqu’Aksa lui posa une main sur l’épaule. Il tourna ses yeux rouges et gonflés vers son compagnon.

Il commença à raconter ce qui était arrivé à partir du moment où il avait décidé d’aller faire un tour avec Mikumi. Ils n’étaient pas allés bien loin avant qu’ils ne se fassent attaqués par une quinzaine de hyurs. Parmi eux se trouvaient ceux qui l’avaient déjà importuné auparavant mais ils n’étaient pas là pour cracher leur venin cette fois. Ils étaient trop nombreux, même si certains d’entre eux en avaient payé le prix, Mikumi avait fini par succomber sous leurs coups. Ils s’étaient enfuis leur forfait accompli.

Accablés par le chagrin, les deux mâles finirent par se disputer. Chacun accusant l’autre de la mort de Mikumi. Il fallut plusieurs personnes, attirées par leurs éclats, pour les séparer. Les jours suivants furent sombres pour tout le monde.

Deux jours après l’enterrement de Mikumi, Kest disparu. Il avait pris ses affaires avec lui et était parti avec son fils, Arslang. Les seules choses qu’il avait laissées derrière lui étaient ses linkperles.


Aksa

Autel et petites culottes

Ceremonie lien eternel

 

 

L’autre jour, mon cousin Augit est arrivé à la maison de compagnie accompagné d’une jolie femelle. Il nous a annoncé de but en blanc qu’ils allaient se marier. Quelle histoire cela a fait ! Il est comme ça mon cousin, il va toujours à l’essentiel. Cette annonce me réservait une autre surprise car sa promise n’était autre que Syr Laelith que je connaissais déjà.

 

 

Je dois dire que Syr ne pouvait trouver meilleur mari. Non content d’être un invocateur aguerri, Augit a aussi beaucoup de style. Sans fausse modestie, ce doit être un trait de famille. Quel joli couple ils faisaient devant l’autel.

 

 

Et le moment où ils se sont envolés était vraiment magique.

 

 

Certaines personnes étaient tellement joyeuses (saoules) que nous avons eu droit à une vue des plus intéressantes sur leurs sous-vêtements. Mais c’est un secret, je crois qu’elles n’avaient pas remarqué.

 


Aksa

Une visiteuse de Vana'diel

 

 

Je me suis fait une nouvelle amie, elle se nomme Iroha et dit venir d’un monde qui s’appelle Vana’diel. Lorsque je l’ai croisé pour la première fois, elle n’avait que des bribes de souvenirs. Principalement son nom et le fait qu’elle avait été chargée d’une mission importante. Elle pensait pouvoir retrouver la mémoire en maîtrisant une mystérieuse technique de combat, Amatsu : Kyôri.

Elle a recouvré quelques souvenirs à chaque entrainement que nous avons fait, pour finalement tout se remémorer. Iroha vient d’un monde au bord de la destruction. Ne pouvant accepter ce destin, elle avait décidé d’aller retrouver son maître alors qu’il était plus jeune pour lui demander son aide.

Ce voyage dans l’espace et le temps l’a fait s’échouer sur Eorzéa pour une raison inconnue. Ne sachant pas encore comment rentrer chez elle, Iroha va rester parmi nous encore quelques temps. Pour me remercier de l’avoir aidée, elle m’a même offert une armure identique à la sienne. Je dois dire qu’elle me va plutôt bien.

 

 


Aksa

Le peuple des flammes

Titan se dresse devant moi, plus puissant que jamais. Je suis avec un groupe de mercenaires réunis pour contrer la nouvelle menace que pose ce primordial. J’apprécierais grandement que les kobolds cessent de l’invoquer. C’est fatiguant de constamment revenir lui botter ses fesses rocheuses.

Bizarrement, aujourd’hui j’ai une épée et un bouclier dans les mains. Bah pourquoi pas, ça change de l’habituelle lance. J’engage le combat, suivi de mes compagnons. Le primordial bouche complètement mon champ de vision, une montagne qui me maintient au bord d’un précipice et menace de m’y faire basculer à chaque instant.

J’entends les cris terrifiés de mes compagnons alors même que les geôliers font leur apparition. Distrait, je n’esquive pas à temps les coups que Titan m’assène et sombre dans l’inconscience.

 

J’ouvre les yeux, Titan se dresse devant moi, imposant. Je suis avec un groupe de mercenaires. Bizarre, j’ai comme une impression de déjà-vu. Bah, les kobolds ont tellement invoqué leur primordial ces derniers temps que je dois être un peu fatigué de le combattre.

L’épée dans ma main semble familière et le poids du bouclier sur mon bras me rassure. Je cours vers Titan en hurlant. Il ne sera pas dit qu’Aksa aura échoué dans sa tâche. Peu de temps après le début du combat, Titan m’atteint d’un revers de son immense main et je vole en arrière. Je tombe. Le primordial se fait de plus en plus petit. Je sens à peine l’impact sur les roches brûlantes.

 

Tiens, Titan me semble plus grand que dans mon souvenir. Je jette un coup d’œil en contrebas. La lave rougeoie et éclaire la caverne d’une funeste lueur. Certains de mes compagnons, des mercenaires que je connais à peine, semblent avoir la même appréhension que moi.

Je lève mon épée bien haut et me lance sur Titan. Les premiers sorts l’atteignent au moment même où j’arrive sur lui. Regarde-moi saleté, c’est moi ton ennemi. Le primordial concentre son attention sur moi et je fais front avec courage.

Les cris résonnent devant moi mais je peine à savoir ce qu’il se passe. Titan se retourne et je le vois envoyer valser l’un de mes compagnons dans le vide, puis un autre. Non, pas un soigneur ! Mes compagnons succombent les uns après les autres, je sens mes forces m’abandonner peu à peu, sous les coups répétés de Titan. Epuisé, je m’effondre genou à terre, appuyé sur mon épée, attendant le coup suivant qui mettra probablement fin à ma vie.

 

Titan se dresse en face de moi. Je suis avec un groupe de mercenaires. J’attaque et me bat vaillamment. Je sombre dans l’inconscience.

Titan, combat, mort.

Bis repetita placent.

Encore et encore et encore.

 

Titan est là devant moi. Je suis confiant, je sais que mes compagnons, que j’ai l’impression de connaître depuis toujours, et moi-même pouvons venir à bout de lui. Je fais tourner mon épée. Parfait, je sais exactement ce que je dois faire.

Je me lance sur le primordial en hurlant pour attirer son attention sur moi. Les coups pleuvent sur mon bouclier mais je ne recule pas, refusant de concéder le moindre centimètre de terrain. Mes compagnons harcèlent cette montagne inébranlable, tandis que des éclats de roche se détachent de son corps.

Titan invoque ses geôliers mais nous sommes prêt à les recevoir et les renvoyons promptement d’où ils viennent. Quoi que Titan nous envoie nous ne fléchissons pas. Le primordial lance finalement un grondement terrible et s’effondre, terrassé.

Nous sommes soulagés, nous avons vaincu Titan. Les soigneurs s’occupent des blessés tandis que nous rassemblons nos quelques affaires éparpillées. C’est étrange, mon armure semble avoir connu de nombreux combats, elle est bien plus usée que ce que dans mon souvenir. Aucune importance, elle sera comme neuve une fois que j’aurais demandé à un armurier de me la réparer.

Dehors, la nuit règne désormais en maîtresse exclusive. Combien de temps a donc duré ce combat ? Plusieurs heures ? Peu importe. Nous rentrons chez nous le cœur léger. La menace n’est plus.


Aksa

L'incident

La journée avait été rude pour Aksa, les amalj’aa avaient attaqué la Petite Ale Mhigo et il avait fallu toute la vaillance de ses habitants et des soldats pour les repousser. Les Immortels avaient eu connaissance des mouvements de la tribu barbare peu de temps avant et avaient fait appel à tous les mercenaires présents dans la région pour les aider à défendre la ville.

Il était tard quand Aksa rentra à la maison de compagnie. Les lieux étaient déserts, tout le monde devait dormir. Le miqo’te alla directement prendre une douche bien méritée. L’eau chaude lessiva  la sueur et le sang qui s’était accrochés à sa peau. Requinqué, il entra dans sa chambre pour prendre un peu de repos.

Quelque chose clochait dans la pièce, Aksa n’aurait pas su dire quoi. Les muscles tendus, il alluma la lumière. Il jeta un coup d’œil alentour, tout semblait normal. Son regard revint vers le canapé devant lui, il le contourna.

- Kest ? Que fais-tu tout seul dans le noir ?

L’ao ra releva la tête, les yeux larmoyants.

- Mon ange, c’est terrible, j’ai… j’ai fait quelque chose de terrible.

Aksa s’agenouilla et prit les mains de son compagnon.

- Chéri calme-toi et raconte-moi ce qui s’est passé depuis le début.

- Je…

Kest soupira. Il resta silencieux quelques minutes, le temps de se calmer et de rassembler ses idées. Aksa souriait, l’encourageant à continuer.

- J’étais aux Vergers d’Estival près de Limsa Lominsa. Je m’étais assis sous un arbre pour lire un livre. J’étais en pleine lecture lorsqu’ils sont arrivés de nulle part.

L’ao ra se tut et détourna le regard. Aksa lui caressa la joue.

- Qui donc mon cœurr ? Dis-moi tout.

- C’étaient les mêmes personnes qui m’avaient abordé à Gridania la dernière fois. Ils ont recommencé à me dire que tu ne m’aimais pas et que tu me trompais.

- Jusque-là rrien de nouveau, dit le miqo’te avec un sourire en coin. Il s’est passé autre chose ?

- Oui… Ils ont parlé de Miku et d’Amy. Ils… ils ont dit qu’elles n’étaient que des traînées. Ils… ils ont dit des choses horribles…

Les larmes commencèrent à couler sur les joues de Kest. Aksa sentit à ce moment-là un frisson envelopper tout son corps et il fut pris d’un mauvais pressentiment alors même que son sourire disparaissait.

- Que s’est-il passé ensuite ?

- Je ne pouvais pas supporter qu’ils vous insultent de la sorte une seconde de plus. Je… j’ai perdu la tête. J’en ai attrapé un par la gorge et je l’ai soulevé. Il se débattait mais je serrais de plus en plus fort. Et puis… il y a eu ce craquement et… il n’a plus bougé.

Aksa sentit son sang refluer ; Il attrapa Kest par les épaules.

- T’ont-ils fait du mal ? t’es-tu occupé des autres ?

- Non, ils se sont enfuis.

- Qu’as-tu fait du corps ?

- Je… je l’ai enterré.

- Est-ce que quelqu’un t’a vu ?

- Non, je ne crois pas. L’endroit était désert.

Aksa se redressa. Les yeux perdus dans le vague, il se mit à marmonner.

- C’est pas bon… Qui ?...

- Mon ange je suis désolé, dit Kest en attrapant la main de son compagnon. C’est un accident, je n’ai pas voulu faire çà.

- Mais le fait est que tu as tué quelqu’un et que tu as laissé ses amis s’enfuirr.

- Je ne voulais pas !

- Tu ne te rends pas compte de ce que tu as fait. Ils n’en resteront pas là, ils rreviendront ! Tu mets tout le monde en danger.

- Pourquoi tu me parles comme ça ? Je t’ai dit que c’était un accident.

Aksa regarda son compagnon qui fixait sur lui un regard accusateur. La situation était grave pourtant.

- Chéri, tu vas rrester à la maison jusqu’à ce que cette histoire se tasse.

- Mais…

- Fais ce que je te dis, je t’en prrie. Pour le moment tu devrais aller te coucher.

Le miqo’te se dirigea vers la porte de la chambre et l’ouvrit.

- Tu… tu ne restes pas avec moi ?

- Non, je reviendrai plus tard.

- Mais tu viens juste de rentrer.

Aksa s’immobilisa un instant puis referma doucement la porte derrière lui.

- J’ai des choses plus imporrtantes à faire que de prendre du repos.


Aksa

Révolution (épopée 3.0)

 

 

Les hérétiques dispersés et les combats finis, nous rentrâmes au manoir des Fortemps.  En la présence du Comte et de Sire Aymeric, nous révélâmes ce que nous avions accompli et appris. Les nouvelles que nous apportions pouvaient bouleverser les fondements même de la société d’Ishgard.

Le Saint-Siège devait être au courant ou plus précisément cachait la vérité depuis plusieurs siècles. S’en était trop pour Sire Aymeric, il avait besoin de savoir qu’elle était la position de l’Archevêque dans cette histoire et ce qu’il comptait faire à partir de maintenant. Rien de ce que nous aurions pu lui dire l’aurait fait changer d’avis.

L’Archevêque allait-il l’écouter ou l’accuser de trahison ? Pour parer à toute éventualité, nous décidâmes de contacter les révolutionnaires. Sachant les informations que Sire Aymeric, nous avions bon espoir qu’ils acceptent de nous aider. Nous devions, pour cela, rentrer en contact avec leur chef, la « Bâtarde ». Malheureusement, la population de Brouillasse n’avait aucunement l’intention de nous renseigner.

Avec l’aide de Gibrillont, le tavernier du Chevalier oublié, nous pûmes enfin obtenir quelques indices sur la Bâtarde. Ces indices ne nous permirent toutefois pas de trouver la personne que nous cherchions. Mais notre investigation ne passa pas inaperçue et c’est elle qui finit par nous trouver.

Hilda, de son véritable nom, accepta de nous parler en privé mais nous fûmes interrompus par Sire Charibert, un chevalier de l’Azur. Un combat éclata entre nous et les soldats du Saint-siège. Sans l’aide d’Haurchefant, nous n’aurions probablement pas pu en sortir vainqueur, et grâce à l’apparition de Lucia, la subordonnée de Sire Aymeric, Sire Charibert décida d’effectuer un repli stratégique.

Elle nous appris alors la terrible nouvelle. Sire Aymeric avait été emprisonné pour hérésie et seule la moitié des templiers lui était encore loyale. Nous ne saurons jamais réellement quelle raison poussa Hilda à accepter de nous aider.

Le plan était simple, Hilda allait se servir de ses contacts dans les grandes maisons pour faire croire à une attaque d’hérétiques. Pendant ce temps-là, j’irai trouver l’Archevêque dans ses appartements pour le mettre aux arrêts tandis que Lucia, Alphinaud, Haurchefant et Estinien s’infiltreraient dans les geôles pour secourir Sire Aymeric. Un plan simple et direct qui aurait dû se dérouler sans accrocs.

C’était sans compter avec les pouvoirs étranges dont les chevaliers de l’Azur firent preuve. Nous réussîmes, néanmoins, à éliminer les obstacles qui s’étaient dressés sur notre chemin. Mais l’Archevêque et ses hommes étaient sur le point de monter à bord d’un aéronef. L’autre groupe me rejoignit. Sire Aymeric était blessé mais vivant, enfin une bonne nouvelle.

Haurchefant et moi nous lançâmes vers l’Archevêque, nous devions à tout prix l’arrêter avant qu’il ne s’envole. Je l’entendis pousser un cri d’alarme derrière moi. Je me retournais et vis une lance de lumière qui m’était destinée s’abattre sur son bouclier. L’attaque était puissante mais je savais que mon ami ne faiblirait pas. Au final, ce fut le bouclier qui céda en premier, la lance de lumière le brisa et traversa le corps d’Haurchefant de part en part. Je le vis s’effondrer au ralenti, comme dans un rêve ou plutôt un cauchemar.

NOOOOOOOOON !!

Haurchefant, mon très cher ami, rendit l’âme sous mes yeux. L’Archevêque avait profité de la confusion pour s’enfuir mais j’avais eu le temps d’apercevoir celui qui était responsable de cette tragédie, Sire Zephirin…

L’atmosphère était lourde sur le chemin du retour. Nous avions délivré Sire Aymeric mais aucun de nous ne considérait cela comme une victoire. Le pire avait été de voir le Comte de Fortemps accablé par le chagrin. A cette vue, ma gorge se serra et je me jurais de faire payer les responsables…


Aksa

Les aventures de mon servant

Voici ma participation au concours "Les aventures de mon servant". Je n'ai, malheureusement, pas gagné cette fois-ci.

 


 

C’était une journée comme tant d’autres à la camelotade de Limsa Lominsa. Les passants vaquaient à leurs occupations tandis que les marchands tentaient d’attirer leur attention sur leurs marchandises. Au beau milieu de ce fourmillement, une miqo’te faisait les cent pas.

- Maîtrrre Dia a dit que je pouvais lui ramener ce que je voulais. Hm, C’est vraiment dur de décider à chaque fois. En plus, il ne m’a donné qu’une heure.

Ses yeux s’illuminèrent brusquement.

- Oh je sais ! On m’a dit que le bois d’ébène se vendait plutôt bien en ce moment. Si j’en coupe assez peut-être que le maîtrrre me donnera une nouvelle hachette.

La miqo’te connaissait justement un coin en noscea centrale où on pouvait trouver cette essence de bois. Elle partir gaiement, sa hachette sur l’épaule. La botanique était sa passion et elle adorait que son maître l’envoie chercher du bois ou des herbes diverses.
Il était presque l’heure de rentrer. Elle avait plusieurs rondins d’ébène et décida de ne pas attendre le dernier moment pour entamer le chemin du retour. Il ne fallait pas qu’elle soit en retard lorsque son maître l’appellerait.
Les bras chargés, elle était presque arrivé à la porte de Zéphyr quand un cri résonna non loin.

- Attention ! Les moutons sont devenus enragés !

Elle tourna la tête et vit un troupeau de mouton, venant du sud, foncer vers elle. Ses oreilles et sa queue se dressèrent d’un coup. Elle envoya voler son fardeau et courut se réfugier derrière le muret qui menait à l’entrée de Limsa Lominsa.
Les gardes finirent par repousser la horde de moutons furieux et la miqo’te put enfin souffler. Il était grand temps de retourner à la camelotade. Mais où étaient donc passés les rondins ? Elle les chercha partout, sans succès. Elle finit par jeter un coup d’œil par-delà le bord de la falaise et les vis flotter dans la mer loin en contrebas.

- Mes rrrondins ! se lamenta-telle.

C’est ce moment-là que choisit son maître pour l’appeler. La miqo’te paniqua.

- Oh non, que vais-je bien pouvoirrr faire ? Je n’ai rien et le maître m’attend.

Alors que les appels commençaient à se faire de plus en plus insistants, elle repéra quelque chose dans un buisson. Elle ramassa tout ce qu’elle put puis se téléporta en toute hâte.

- Et bien Diunn, tu en as mis du temps à rrépondre à mon appel aujourd’hui.
- Je suis désolé maîtrrre Dia, cela ne se reproduira plus.
- Ce n’est pas grave et je t’ai déjà dit de m’appeler Aksa.
- Oui maître Aksa.

Le miqo’te sourit. Il baissa les yeux et regarda ce que sa servante portait dans ses bras.

- Alorrs, tu me ramène des champignons cette fois-ci ?


Diunn hocha la tête, gênée


- C’est parrfait, j’avais justement envie de miqo-brochettes. Tu as l’air éreinté, va te reposer, je reviendrai te donner une nouvelle tâche plus tard.

Il prit les champignons des mains de la servante et partit en sifflotant.


Aksa

La fête des monstres

 

Les roulottes du cirque intercontinental sont de retour en Eorzéa et avec elles la Veillée des saints. Les enfants sont à l’honneur cette année, les saltimbanques ont préparé un numéro très spécial pour les divertir.

Mais la guilde des aventuriers sait bien que cette troupe n’est pas ce qu’elle semble être et qu’il faut particulièrement garder un œil sur elle. Car oui, les saltimbanques ne sont rien d’autres que des monstres qui attendent chaque année l’absence des saints pour faire revivre la nuit de la terreur.

 

 

Cette année encore, l’impresario va tenter de mettre un nouveau plan à exécution mais la femme à tête citrouille a décidé de nous aider. Arriveront-nous à déjouer leurs manigances ? Espérons-le.

 


Aksa

Calomnies

Aksa et Kest profitaient d’un moment de détente bien mérité, installés dans le canapé. Le miqo’te s’était blottit dans les bras de son compagnon, il se laissait bercer par la chaleur qui émanait de son corps et les battements de son cœur. Kest lui caressa les cheveux tendrement.

- Mon ange, j’ai quelque chose à te dire.

- Quoi donc mon cœurr.

- Je ne sais pas trop comment dire ça… Aujourd’hui, je suis allé à Gridania et j’ai été abordé par un groupe de hyurs.

- Vrraiment ? Et que te voulaient-ils ?

Kest hésita quelques secondes puis reprit, les larmes aux yeux.

- Ils m’ont dit que je n’étais pas le bienvenu que… que tu ne m’aimais pas vraiment que… que la seule chose qui te pousse à rester avec moi est la pitié.

Aksa se redressa et prit le visage de l’ao ra dans ses mains.

- Ce n’est qu’un tissu de mensonges ! Qui étaient ces gens ? Tu les connaissais ? T’ont-ils fait du mal ?

- Non, ils ne m’ont rien fait, répondit Kest en secouant la tête. Ils étaient habillés comme des gens du désert, c’est tout ce que je sais.

- Hm bizarre. Je suis content qu’ils ne t’ont rien fait mon cœur mais si jamais tu les croises à nouveau, ignore-les. Ils essaient de te provoquer.

- D’accord mais… mon cœur, ils m’ont dit t’avoir vu sortir d’une auberge accompagné de quelqu’un d’autre.

Aksa serra Kest dans ses bras.

- Chéri, je t’aime de tout mon cœur. Tu es le seul mâle qui compte pour moi.


Aksa

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